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Atelier des Mécanos à Épinal

Réparer ce qui bloque. Ensemble.

Le projet des Mécanos tient en une idée : ceux qui font fonctionner le pays au quotidien savent où ça coince. Mettons cette expérience en commun pour proposer des solutions qui marchent.

C’est quoi un Mécano ?

Quelqu’un qui sait comment les choses fonctionnent, parce qu’il les fait fonctionner tous les jours. Et qui a décidé de mettre cette expérience au service du pays.

Il ouvre le capot

Il regarde comment les choses fonctionnent vraiment, sur le terrain, au-delà des organigrammes.

Il trouve la cause

Il ne s’arrête pas au symptôme : il cherche ce qui, dans l’organisation, empêche d’agir.

Il répare ou remplace

Il reprend une solution qui marche ou en propose une nouvelle. Il ne remet pas d’argent dans ce qui a échoué.

Participants échangeant en cercle pendant un atelier à Épinal
Qui peut être Mécano ?Vous. Élu local, entrepreneur, agricultrice, artisan, bénévole, infirmier, professeure, éducateur, étudiant, salarié, retraité : si vous gérez la complexité au quotidien et que vous avez envie d’agir, vous avez votre place.Ce qui compte, ce n’est pas votre titre. C’est votre expérience et votre envie de trouver des solutions. L’adhésion est gratuite, l’engagement libre.

Un mouvement citoyen, transpartisan

Les Mécanos de la République ne sont pas un parti. On y vient de partout, quelles que soient ses idées, pour réparer ce qui bloque, pas pour remplacer les uns par les autres.

Il faut le regard croisé de l’ouvrier, de l’agriculteur, du polytechnicien, du pianiste, du professeur, et celui du manager pour coordonner.

Jean-Louis Borloo sur scène à Épinal, lors de la première rencontre des Mécanos

Et Jean-Louis Borloo ?

Il a lancé le mouvement. Son rôle : rassembler celles et ceux qui veulent agir, et être leur tiers de confiance. Le mouvement, ce sont les Mécanos eux-mêmes.

« Je ne cherche pas à obtenir un poste ni un mandat. »

Jean-Louis Borloo

Notre conviction

La France doit sortir du système hybride, où plus personne ne sait qui fait quoi. Nous voulons passer d’une société de confusion et de méfiance à une société de clarté, de responsabilité et de confiance.

Une mission, un responsable, un financement

Pour chaque besoin, savoir enfin qui fait quoi, sans cofinancements ni comités de pilotage superposés.

Un État fort, recentré

Pas « moins d’État » : un État plus fort là où il est indispensable, comme la sécurité, la justice, la recherche ou les enjeux internationaux.

Des responsables de proximité

Le logement, la jeunesse, les crèches, le grand âge ou la culture décidés près du terrain, par des responsables qui rendent des comptes.

« Laissons les Bretons s’occuper du logement en Bretagne et les médecins diriger l’hôpital ! »

Jean-Louis Borloo

Notre méthode

Pas une pétition de revendications : des propositions solides, construites à partir du terrain.

01

Partir du terrain

Écouter ceux qui vivent les difficultés et ceux qui les résolvent. Recueillir vos remontées, celles des groupes de travail et des experts.

02

Passer au tamis

Confronter les propositions aux analyses disponibles et ne retenir que les mesures les plus fortes, concrètes et crédibles.

03

Préciser la mise en œuvre

Pour chaque proposition : qui agit, avec quels moyens, pour quel coût et quel financement, selon quel calendrier, et comment on saura qu’elle fonctionne.

« On se réunit, on prend un paper-board, on pose, on clarifie. Ce n’est pas si compliqué. »

Jean-Louis Borloo

Les rencontres font avancer ce travail : Épinal, le 14 septembre 2026, puis l’Appel d’Orléans (reporté à une date ultérieure à la suite des événements du 17 octobre), pour un plan national pour la jeunesse.

À vous de jouer

Pas besoin d’avoir déjà une proposition : un blocage, une idée, une initiative qui fonctionne, tout compte.

Voir les idées déjà proposées